Récit d'un enfant

Récit d'un enfant
Je m'appelle Jules j'ai 9ans, j'ai un papa et une maman, et j'ai toujours été très heureux.

Maman et papa s'entendent a merveille, et moi j'ai plein de jouets, et je vais bientot avoir une petite soeur.

Maman ne l'a pas encore dit a papa mais je suis sur que papa sera très content.

Maman a dit a papa qu'elle attendait un bébé et papa l'a mal prit.. il a giflé maman, il lui a dit qu'il ne pouvait plus avoir d'enfant et que c'était une trainée.. je ne sais pas ce que ca veut dire mais ca a fait pleurer maman..

Je lui ai fait un gros calin et maman m'a dit qu'on allait partir, partir ou? moi je suis très bien avec mon papa et ma maman, et je suis sur que papa va se calmer et revenir en faisant un bisou a maman..


Aujourd'hui papa est rentré, maman faisait la cuisine, et il l'a embrassé en lui disant qu'il l'aimait, mais qu'il ne lui pardonnerait jamais.

Il a sorti un objet, je ne sais pas ce que c'était, en tout cas c'était pointu et ca a fait crier maman, il lui a mit dans le ventre, et maman a saigné, je ne sais pas pourquoi..

Maman est tombée par terre, elle avait les yeux ouvert, elle ne bougeait plus, je lui ai fais un bisou en demandant a papa si elle dormait. il m'a repondu qu'elle faisait un grand sommeil et qu'on ne la reverrait plus. J'ai pleuré, longtemps.. puis papa a enmené le corps et l'a mit dans une caisse, peut etre pour que ce soit plus confortable pour maman.. et il l'a mit dans la cabane en face de la maison..
Pendant plusieurs jours il m'a empeché d'aller a l'école car il fallait que je l'aide a faire une caisse, a ma taille, je me suis dit que j'allais dormir avec maman donc je l'ai aidé.

J'ai prit mon gouter et papa est venu avec le meme objet pointu il m'a dit que ca ferait mal, mais que ca allait pas duré longtemps, quand je me suis souvenu que maman avait crié, je me suis dit que je ne voulais pas et j'ai couru partout dans la maison, il m'a attrapé et m'a sorti la langue, il me l'a coupée en disant qu'au moins je ne crierai plus ..

Maman papa et moi sommes enfin réunis, maman s'est reveillée, et je n'ai plus mal dans la bouche, pour montrer a maman la cabane, je lui ai prit la main et elle m'a dit qu'il ne fallait plus que j'y aille, que c'était un ordre.

J'ai décidé d'y aller quand meme, et j'ai ouvert la petite boite que papa m'avait prévu, j'ai trouvé mon corps, blanc, raide, j'ai alors comprit qu'en fait, maman et papa m'avaient menti, on ne dormait pas .. on était mort...

# Posté le dimanche 18 décembre 2005 05:38

Separation

Separation
Tu m'as dit: "ça va?"
J'ai répondu "non"
Tu m'as dit: "je peux savoir pourquoi?"
J'ai répondu "non"
Tu m'as demandé si j'aimai ta façon de t'habillé...
J'ai répondu "non"
Nous sommes allé chez toi; il était 16h00
Tu m'as dit: "ta faim de moi?"
J'ai répondu "non"
Tu m'as dit: "tu à soif de mes baiser?"
J'ai répondu "non"
Dans la soirée nous sommes allés dans ton lit..
Tu m'as m' as dit: "tu veux des câlins?"
J'ai répondu "non"
Tu m'as m' as dit: " j'aimerai te caressé, je peux?"
J'ai répondu "non"
Tu m'as dit: "te rappel tu notre 1ère rencontre? notre 1er baiser..?"
Tu souriais a ce souvenir..
Mais je t'ai répondu "non"
Tu m'as dit: "je t'aime"
Et j'ai gardée le silence
Tu m'as regardé avec peine
Et tu m'as dit d'une voie tremblante:
"tu m'aime encore?"
J'ai répondu "non"
Puis je me suis couchée en te tournant le dos..
Ta respiration étais coupée de sanglot,
C'étais la 1ère fois ke je te voyais pleuré..
Tu m'as demandé: "Quand es ce que tu as cessé de m'aimé?"
J'ai répondu froidement, que pour moi ça n'avait jamais commencé..
Tu as fondu en larmes,
Dans la nuit tu tes coupé les veine
Je t'ai retrouvé le matin,
Et je suis partie sans même avoir de la peine..

# Posté le dimanche 18 décembre 2005 05:37

Parachute

Parachute
La il est dans la merde!

# Posté le vendredi 16 décembre 2005 17:49

Fight club

Fight club
Tout simplement l'un des meilleurs films que j'ai vu.
un chef doeuvre!!!

# Posté le dimanche 11 décembre 2005 13:13

Gloires et louanges a toi satan

Lithanies de satan C.Baudelaire

O toi, le plus savant et le plus beau des Anges,
Dieu trahi par le sort et privé de louanges,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
O Prince de l'exil, à qui l'on a fait du tort,
Et qui, vaincu, toujours te redresses plus fort,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui sais tout, grand roi des choses souterraines,
Guérisseur familier des angoisses humaines,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui, même aux lépreux, aux parias maudits,
Enseignes par l'amour le goût du Paradis.
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
O toi qui de la mort, ta vieille et forte amante,
Engendras l'Espérance, - une folle charmante!
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui fais au proscrit ce regard calme et haut
Qui damne tout un peuple autour d'un échafaud,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui sais en quels coins des terres envieuses
Le Dieu jaloux cacha les pierres précieuses,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi dont l'½il clair connaît les profonds arsenaux
Où dort enseveli le peuple des métaux,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi dont la large main cache les précipices
Au somnambule errant au bord des édifices,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui, magiquement, assouplis les vieux os
De l'ivrogne attardé foulé par les chevaux,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui, pour consoler l'homme frêle qui souffre,
Nous appris à mêler le salpêtre et le soufre,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui poses ta marque, ô complice subtil,
Sur le front du Crésus impitoyable et vil,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Toi qui mets dans les yeux et dans le c½ur des filles
Le culte de la plaie et l'amour des guenilles,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Bâton des exilés, lampe des inventeurs,
Confesseur des pendus et des conspirateurs,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!
Père adoptif de ceux qu'en sa noire colère
Du paradis terrestre a chassés Dieu le Père,
O Satan, prends pitié de ma longue misère!

PRIÈRE
Gloire et louange à toi, Satan, dans les hauteurs
Du Ciel, où tu régnas, et dans les profondeurs
De l'Enfer, où, vaincu, tu rêves en silence!
Fais que mon âme un jour, sous l'Arbre de Science,
Près de toi se repose, à l'heure où sur ton front
Comme un Temple nouveau ses rameaux s'épandront!

# Posté le samedi 10 décembre 2005 13:36

Modifié le samedi 24 décembre 2005 18:06